Document SOSCAN
Politique de confidentialité SOSCAN
Cette politique explique où vos renseignements sont conservés, qui peut les lire et comment exercer vos droits.
Exploitant et contact
SOSCAN est exploité par 9576-0724 Québec inc.
Responsable de la protection des renseignements personnels : Le président de 9576-0724 Québec inc.
Adresse courriel de l’entreprise et du responsable : support@sos-can.ca.
Pour une question, une plainte ou une demande concernant vos renseignements personnels, écrivez à cette adresse en précisant « Confidentialité SOSCAN » dans l’objet. Ce courriel reçoit également les demandes d’assistance. N’y joignez pas de fiche médicale ou de pièce d’identité sans demande justifiée.
1. Portée et choix
Cette politique décrit la création et la gestion de votre fiche de secours sur le site urgence.sos-can.ca, sa conservation chiffrée dans le coffre SOSCAN à Montréal, la gravure et la lecture des pastilles avec l’application SOSCAN, le lecteur Web de secours et les demandes d’aide. Elle ne couvre pas à elle seule les achats dans une boutique, dont les traitements de commande et de paiement nécessitent une information distincte.
SOSCAN fonctionne sans compte ni mot de passe : votre carte de secours seule, votre clé d’accès, ou une pastille de la fiche et votre phrase de récupération ouvrent la fiche. L’acceptation de cette politique est distincte de l’acceptation des conditions d’utilisation. Ces accords ne constituent pas un consentement général à toute utilisation de vos renseignements. À la création de la fiche, le site recueille séparément, sans case précochée, pour qui la fiche est préparée, votre consentement à la diffusion sur la puce du nom, des contacts d’urgence et des alertes, et votre consentement à la conservation chiffrée du reste de la fiche dans le coffre (section 3 bis). Ces choix et leur date sont enregistrés dans votre fiche chiffrée.
Dans l’application, aucune inscription : elle ne propose aucune inscription à des avis, n’envoie aucune notification, ne demande aucune autorisation de notification et ne programme aucun rappel. Sur le Web, vous pouvez indiquer dans votre fiche un courriel de contact facultatif, qui sert seulement à vous joindre au sujet du service (section 7). La lecture de secours ne nécessite ni inscription ni compte.
2. Ce que l’application conserve sur le téléphone
L’application ne conserve aucune fiche, aucune clé et aucun secret. Pour graver ou lire une pastille, elle lit le lien gravé, télécharge la fiche à jour depuis le coffre, la déchiffre sur le téléphone avec la moitié de clé portée par la pastille, l’affiche ou grave le nom, les contacts et les alertes, puis ne la garde pas. Une fiche lue pour porter secours n’est pas enregistrée.
Restent sur le téléphone : vos accords aux conditions et à cette politique (version, texte, date, langue et version de l’application) et un journal de dépannage limité aux dix derniers événements NFC (section 6). Cette version ne programme aucun rappel local. Le courriel de contact facultatif (section 7) est conservé sur le serveur, jamais dans l’application.
La protection et les sauvegardes de l’appareil dépendent du système et de vos réglages. Protégez l’accès à votre téléphone. Cette architecture n’empêche pas une personne de copier ou de photographier ce qu’elle consulte.
3. Ce qui est gravé sur la puce
Chaque pastille activée porte, gravés sur sa puce, le lien de lecture (un identifiant public et une moitié de clé) ainsi que, en clair et sans chiffrement, le nom, les contacts d’urgence et les alertes cochées de la fiche. Ces renseignements sont gravés en clair pour rester lisibles sans Internet et sans l’application par toute personne qui tient la pastille, avec n’importe quel lecteur NFC. Aucun autre renseignement médical n’est gravé; le reste de la fiche demeure chiffré dans le coffre. Vérifiez l’aperçu avant de confirmer la gravure; tous les champs ne tiennent pas nécessairement sur chaque puce.
Le contenu gravé n’est protégé par aucun mot de passe. Un lecteur compatible à proximité peut le lire, y compris après une perte ou un vol. La portée radio varie et ne doit pas être considérée comme une protection de confidentialité.
Une personne qui lit la fiche peut la photographier, la copier ou la transmettre. Regraver la pastille ne retire pas ces copies. Nous ne pouvons pas garantir l’usage qu’en fera un tiers.
3 bis. Coffre SOSCAN : fiche chiffrée à Montréal, carte, phrase, clé d’accès, session et code d’urgence
Votre fiche est chiffrée dans votre navigateur avant tout envoi, avec une clé propre à chaque fiche. Le serveur reçoit et conserve uniquement le résultat chiffré (identité, année de naissance, allergies, conditions, médicaments, groupe sanguin, poids, directives, notes, contacts, alertes et consentements), un identifiant technique de fiche, un numéro de version, des dates et l’empreinte du secret qui autorise vos modifications. SOSCAN ne détient jamais la clé de votre fiche et ne peut pas en lire le contenu, même sur demande.
Chaque pastille porte un identifiant public et une moitié de clé gravée à l’atelier; le serveur conserve l’autre moitié, une enveloppe chiffrée de la clé de la fiche propre à cette pastille, ainsi que le modèle et la couleur de la pastille. Lors d’une lecture, la page ou l’application de la personne qui porte secours assemble les deux moitiés sur son appareil et déchiffre la fiche sur place. Toute personne qui tient une pastille peut ainsi lire la fiche; la désactivation d’une pastille efface la moitié serveur et l’enveloppe, ce qui rend la pastille muette même pour qui aurait copié son lien.
Le code de secours imprimé sur votre carte, ou la phrase de récupération si vous la préférez, est transformé dans votre navigateur (fonction argon2id) en deux clés : la première enveloppe la clé de votre fiche, la seconde sert de preuve dont le serveur ne conserve que l’empreinte. Le code ou la phrase n’est jamais transmis et SOSCAN ne peut pas le réinitialiser. Une clé d’accès (Face ID, Touch ID ou leur équivalent sur Android) fournit de la même façon deux clés, dérivées sur votre appareil d’un secret que seul votre trousseau Apple ou Google détient. Pour chaque méthode, le serveur conserve l’enveloppe chiffrée de la clé de la fiche, les paramètres de dérivation, l’empreinte de la preuve, un libellé de votre choix, les dates de création et de dernier usage et, pour une clé d’accès ou une carte de secours, une empreinte de recherche (celle de l’identifiant de la clé, ou celle du code de la carte), qui permet de retrouver la fiche sans pastille; l’empreinte du code de la carte ne permet pas de retrouver le code, tiré au hasard sur vingt caractères, et le serveur ne reçoit jamais le code lui-même, ni la clé publique de la clé d’accès, ni aucune donnée biométrique, qui ne quittent pas votre appareil. Une phrase que vous choisissez pourrait se deviner : elle ne porte aucune empreinte de recherche et n’ouvre la fiche qu’avec une pastille de la fiche en main. Une fiche peut porter jusqu’à dix méthodes, par exemple la clé d’accès de chaque parent. Pour ouvrir la fiche, le navigateur présente l’empreinte de recherche de la carte ou d’une clé d’accès, ou, pour une phrase, une pastille de la fiche, puis la preuve; il devient alors l’appareil autorisé à modifier la fiche, et une session ouverte ailleurs perd ce droit. Les tentatives sont limitées par pastille, par empreinte et par adresse.
Une fois la fiche ouverte, le navigateur garde son identifiant, son secret de modification et sa clé dans son stockage local, pendant trente minutes sans activité au plus; ces clés sont effacées à l’expiration ou dès que vous fermez la session, et elles ne quittent pas votre navigateur. Le site est servi avec des consignes interdisant la mise en cache et l’indexation.
Le code d’urgence, imprimé sur la carte de secours, est créé dans votre navigateur et montré une seule fois; le serveur n’en conserve que l’empreinte. Sur la page de désactivation, le navigateur calcule l’empreinte du code saisi et le serveur, si elle correspond, suspend toutes les pastilles de la fiche sans lire ni effacer la fiche. Sans le code, vous pouvez y saisir votre courriel de contact : si une adresse confirmée correspond, le serveur met en file un courriel portant un lien de suspension, valable une heure et à usage unique, dont il ne garde que l’empreinte; la page répond de la même façon que l’adresse soit connue ou non. Ouvrir le lien a le même effet que le code et ne donne aucun accès à la fiche. Les tentatives échouées sont comptées par empreinte d’adresse IP et effacées après vingt-quatre heures; les liens périmés sont purgés par l’entretien.
À chaque gravure, l’application (ou le navigateur, sur Android) déclare au serveur l’identifiant de la pastille, l’empreinte de sa moitié de clé gravée, qui prouve que la pastille est tenue sans révéler cette moitié, et une empreinte courte, non réversible, du texte gravé sur la pastille; le serveur note la date. Cette empreinte ne révèle rien de plus que ce qui est déjà écrit en clair sur la puce; elle sert uniquement à vous signaler qu’une pastille est à regraver. Lorsqu’une pastille présentée à l’application n’est pas active, l’application demande de la même manière au serveur si elle est neuve ou suspendue, pour vous renvoyer vers le Web; rien de cette réponse n’est conservé.
Le serveur consigne chaque lecture d’une pastille avec l’identifiant de la pastille, la date et une empreinte de l’adresse IP calculée avec une clé secrète conservée dans la base. Ce journal sert à la sécurité du service et à informer le propriétaire de la fiche; il ne contient ni le nom de la personne qui a lu ni sa position. Il est supprimé après trente jours. Les compteurs de limitation par adresse sont supprimés après vingt-quatre heures.
La base de données et les fonctions qui traitent ces renseignements tournent dans un projet Supabase dont la région est Canada central, à Montréal. Le site, la console de gestion et le lecteur Web sont des fichiers statiques servis par Vercel; le chiffrement et le déchiffrement s’effectuent dans le navigateur, qui interroge directement la base de Montréal. Les fournisseurs de système d’exploitation, de navigateur et de réseau traitent des données techniques de transmission selon leurs services; le contenu chiffré ne leur est pas lisible.
La fiche chiffrée est conservée tant qu’elle existe. Sa suppression sur le Web désactive immédiatement ses pastilles, remplace le contenu chiffré par un contenu vide et supprime les méthodes d’ouverture (carte, phrase, clés d’accès), les liens de suspension et l’empreinte du code d’urgence; la ligne technique restante est purgée par un entretien planifié chaque nuit, au plus tard trente jours après. Une fiche créée mais jamais liée à une pastille est effacée après sept jours. Une pastille désactivée conserve son identifiant, sa date et son état afin qu’il ne soit jamais réattribué; son numéro de série d’usine sert au suivi du lot.
Vous pouvez, sur le Web, modifier ou supprimer votre fiche, désactiver une pastille et créer ou remplacer votre code d’urgence; avec l’application, regraver une pastille. Le texte gravé sur une puce ne change qu’à la gravure suivante : pour qu’une pastille ne serve plus, désactivez-la sur le Web et cessez de la porter. Vous pouvez demander l’accès aux renseignements techniques que le serveur détient à votre sujet. Comme SOSCAN ne peut pas déchiffrer la fiche, l’accès à son contenu s’exerce sur le Web avec votre carte de secours, votre clé d’accès, ou une pastille et votre phrase. Pour la fiche d’un enfant de moins de 14 ans, les consentements sont donnés sur le Web par le titulaire de l’autorité parentale ou le tuteur.
3 ter. Abonnement SOSCAN Plus : proches à prévenir, alertes, Ligne SOSCAN et « Je pars »
Si vous appliquez un code d’abonnement SOSCAN Plus à une fiche, le serveur conserve pour cette fiche l’abonnement et sa date d’échéance, puis, avec votre consentement distinct donné sur le Web : votre prénom tel qu’il apparaîtra dans les textos, jusqu’à trois proches (nom, numéro de téléphone mobile, langue des textos), votre choix d’activer l’alerte de lecture, et un code à six chiffres propre à la Ligne SOSCAN. Les noms et numéros de vos proches sont chiffrés dans la base avec une clé conservée dans le coffre de secrets du projet, séparément des sauvegardes; ils sont déchiffrés uniquement pour envoyer un texto ou passer un appel. Vous confirmez avoir l’accord de ces personnes.
Chaque alerte est consignée avec sa nature (lecture, Ligne, retour non confirmé), la date, la pastille concernée et, pour une alerte de lecture, la position approximative que la personne qui lit a choisi de transmettre, arrondie au millième de degré (environ cent mètres). Les textos, préparés par le serveur, contiennent votre prénom, l’heure, le cas échéant cette position et l’activité déclarée pour « Je pars »; jamais de renseignement de santé. Ils sont mis en file dans la base, puis remis au fournisseur téléphonique par une fonction sans état; la Ligne SOSCAN est assurée par une fonction semblable qui vérifie la signature de chaque requête du fournisseur et ne conserve rien. Le fournisseur téléphonique reçoit le numéro appelé ou texté, le texte du message et les données d’acheminement, et les traite selon ses propres règles, possiblement hors du Québec et du Canada. Les journaux d’alertes sont supprimés après trente jours; les sorties « Je pars » terminées sont conservées sept jours.
Vous pouvez à tout moment modifier ou retirer vos proches sur le Web, désactiver l’alerte de lecture, annuler une sortie ou supprimer la fiche : le retrait des proches efface immédiatement leurs noms et numéros; la suppression de la fiche efface l’abonnement, les proches, les alertes et les sorties. Chaque proche peut refuser les textos en répondant STOP au fournisseur. Les codes d’activation sont conservés avec les fiches auxquelles ils ont été appliqués et leur date, pour empêcher un usage au-delà des places achetées. Lors d’un achat sur le site, la boutique transmet à la base de Montréal le numéro de commande et la formule achetée; l’adresse courriel de l’acheteur sert uniquement à lui envoyer ses codes par notre fournisseur de courriel et n’est pas conservée dans la base.
4. Lecture dans l’application et sur le Web
L’application lit d’abord, sans Internet, le nom, les contacts et les alertes gravés sur la puce, puis la fiche complète en ligne. Pour cette lecture en ligne, elle envoie au serveur uniquement l’identifiant public de la pastille; la moitié de clé gravée reste sur le téléphone, qui déchiffre la fiche sur place et ne la conserve pas. Sans application, le lecteur Web doit être chargé par Internet; aucune lecture complète sans application et sans réseau n’est garantie.
Dans le lien gravé, la moitié de clé se trouve après le caractère # de l’adresse. Le navigateur ne transmet jamais cette partie dans sa requête HTTP; le lecteur déchiffre sur l’appareil, puis retire la clé de la barre d’adresse une fois la fiche affichée. La console de gestion procède de la même façon. Le lien peut néanmoins subsister dans un historique, une synchronisation de navigateur, une capture ou un message partagé. Les anciens formats de lien, qui plaçaient la fiche elle-même après le #, sont lus de la même manière.
Le chargement de la page expose à l’infrastructure d’hébergement des renseignements techniques de connexion, par exemple l’adresse IP, la date et les caractéristiques de la requête. Leur traitement doit être distingué du contenu de la fiche. L’hébergement actuellement configuré utilise Vercel. Les services d’hébergement peuvent traiter des renseignements à l’extérieur du Québec.
Les journaux techniques servent au fonctionnement, à la sécurité et au dépannage du site. Leur conservation doit être limitée aux besoins de ces finalités et aux obligations applicables, puis les renseignements doivent être supprimés ou anonymisés selon les règles applicables. Les paramètres du service d’hébergement interviennent dans cette conservation; ce document ne garantit pas une absence de journaux.
5. Appels, messages et localisation
Une lecture ne déclenche aucun appel, message ou partage de position automatique. Si vous choisissez d’appeler ou de préparer un message, le téléphone et les services de communication concernés traitent le numéro et, le cas échéant, le contenu que vous envoyez selon leurs propres règles.
Le lecteur Web peut proposer d’ajouter votre position à un message. Cette action nécessite votre choix et l’autorisation du navigateur. Il ne s’agit pas d’un suivi continu ni d’une alerte automatique. Vérifiez le destinataire et le contenu avant d’envoyer.
Si la fiche lue bénéficie de SOSCAN Plus, l’application et le lecteur Web affichent un bouton « Prévenir les proches ». Sur ce geste explicite seulement, votre appareil envoie au serveur l’identifiant de la pastille, l’empreinte de sa moitié de clé gravée et, si vous l’autorisez, votre position approximative arrondie au millième de degré; sans votre autorisation, l’alerte part sans position. Rien n’est envoyé sans ce geste (section 3 ter).
6. Diagnostics et assistance volontaire
L’application conserve localement un journal limité aux dix derniers événements NFC de dépannage : date, opération, réussite ou échec, code d’erreur et, si disponible, capacité de la puce. Ce journal n’inclut pas le contenu des fiches ni le numéro de série des pastilles.
Si vous demandez de l’aide, le message comprend l’adresse de réponse, le nom que vous fournissez, la catégorie et le texte saisi. L’ajout d’un rapport technique est activé par défaut; vous pouvez consulter ce rapport avant l’envoi ou désactiver son ajout. Il contient la version de l’application, le modèle et le système du téléphone, l’état NFC, la langue et jusqu’à cinq événements récents. Le rapport généré n’intègre pas les noms, contacts ou renseignements médicaux des fiches.
Dans la configuration actuelle, l’application prépare un courriel dans un service de messagerie; le point d’envoi direct du formulaire n’est pas activé. Votre messagerie et celle du destinataire peuvent conserver le message. Il n’existe donc pas de promesse d’absence de stockage du courriel. Évitez les renseignements sensibles inutiles dans le texte libre.
Les renseignements reçus pour une demande d’aide servent à traiter cette demande et son suivi. Les fournisseurs de messagerie concernés peuvent traiter les messages à l’extérieur du Québec selon leurs services.
Les échanges d’assistance doivent être conservés pendant la durée nécessaire au traitement de la demande, à son suivi et aux obligations applicables, puis supprimés ou anonymisés selon les règles applicables. Cette politique ne présente pas une suppression automatique à délai fixe comme une fonction de l’application. Les archives et sauvegardes des services de messagerie ont leurs propres mécanismes de conservation.
7. Courriel de contact facultatif
Sur le Web, dans votre fiche, vous pouvez indiquer une adresse courriel de contact. Elle est facultative : aucun courriel n’est nécessaire pour utiliser SOSCAN, et elle ne donne accès à rien, ni à la fiche ni aux pastilles. Elle sert seulement à vous joindre au sujet du service : incident de sécurité, avis de service, fin ou transfert du service, rappel annuel « vérifiez votre fiche » lorsque la fiche n’a pas été modifiée depuis un an, échéance de votre abonnement SOSCAN Plus. Aucune promotion n’est envoyée sans un consentement distinct, qui n’est pas demandé dans cette version. Aucun courriel ne contient de renseignement de votre fiche.
L’application, elle, ne propose aucune inscription aux avis techniques, ni par courriel ni par notification dans l’application; elle ne demande aucune autorisation de notification et ne programme aucun rappel. Elle n’alimente aucun registre d’inscription : accepter les conditions ou la politique, demander de l’assistance ou figurer comme contact d’urgence ne vous inscrit à aucun envoi. La gravure, la lecture et le lecteur de secours restent accessibles sans inscription ni compte.
Le serveur de Montréal conserve, hors de la fiche chiffrée : l’adresse, chiffrée au repos avec une clé conservée dans le coffre de secrets du projet, séparément des sauvegardes, et déchiffrée seulement pour l’envoi; son empreinte, qui sert à ne pas envoyer deux fois le même avis à une famille inscrite avec la même adresse et à retirer l’adresse de toutes ces fiches d’un coup; la langue des courriels; la version et la date de votre consentement; la date de vérification; l’empreinte du code de vérification tant qu’il est valable; l’empreinte du jeton de retrait; les dates des rappels envoyés. L’adresse est confirmée par un code à six chiffres envoyé à cette adresse, valable quinze minutes; sans confirmation, elle est effacée après vingt-quatre heures et ne reçoit rien d’autre.
Les courriels sont préparés dans la base de Montréal, puis remis par une fonction sans état à notre fournisseur de courriel, Resend, qui les envoie depuis les États-Unis et reçoit l’adresse, l’objet et le texte, qu’il traite selon ses propres règles. Les avis de service sont aussi publiés sur la page d’assistance du site, urgence.sos-can.ca/support.
L’adresse est conservée jusqu’à son retrait ou jusqu’à la suppression de la fiche, qui l’efface avec les courriels en attente. Vous pouvez la retirer à tout moment : par le lien « Ne plus recevoir les courriels de SOSCAN » de chaque courriel (page urgence.sos-can.ca/courriel), dans votre fiche sur le Web, ou par une demande au responsable de la confidentialité; le retrait n’efface pas un courriel déjà reçu. Le lien de retrait porte un jeton propre à chaque courriel, dont le serveur ne garde que l’empreinte.
Des registres techniques hérités d’essais antérieurs (courriels, notifications) subsistent, sans aucun utilisateur public. L’application ne leur transmet plus aucune donnée, et leurs fournisseurs, soit un projet Supabase distinct dont la région est Canada central, Vercel et Resend, qui conserve des données aux États-Unis, ne reçoivent plus rien de l’application. Une adresse courriel inscrite lors de ces essais peut être retirée en ouvrant le lien de retrait d’un courriel reçu, qui mène à la page de désinscription du site, urgence.sos-can.ca/desinscription, ou par une demande au responsable de la confidentialité. Tout nouvel usage de ces canaux devra être expliqué dans une nouvelle version de cette politique, avec les choix requis.
8. Autrui, mineurs et consentement
Informez les contacts d’urgence avant d’inscrire leurs coordonnées. Pour la fiche d’autrui, indiquez sur le site pour qui la fiche est préparée, obtenez l’autorisation nécessaire et respectez ses choix sur chaque renseignement diffusé. La présence d’un champ facultatif n’oblige jamais à le remplir.
Lorsque le consentement est requis pour un enfant de moins de 14 ans, les règles québécoises prévoient généralement l’intervention du titulaire de l’autorité parentale ou du tuteur, sous réserve des exceptions légales. Les règles applicables aux jeunes de 14 à 17 ans doivent aussi être respectées; leur âge ne justifie pas une diffusion automatique de renseignements médicaux.
Les consentements à la diffusion sur la puce et à la conservation dans le coffre sont distincts de l’acceptation des conditions. Refuser ou retirer ces consentements empêche la nouvelle diffusion choisie, mais ne supprime pas à distance les contenus déjà gravés ou copiés.
9. Conservation, correction et retrait
Vous pouvez modifier ou supprimer votre fiche sur le Web, avec une pastille de la fiche et votre carte de secours, votre phrase ou votre clé d’accès. Les secouristes connectés voient la modification aussitôt; le texte gravé sur une puce ne change qu’à la gravure suivante. Une pastille perdue se désactive sur le Web; ce qui est gravé sur sa puce reste lisible par qui la tient.
L’application ne conserve aucune fiche; ses événements techniques sont remplacés au-delà de dix entrées. Les accords conservés sur le téléphone, les clés gardées trente minutes par votre navigateur et les sauvegardes du système ont chacun leur cycle de conservation. Les messages envoyés et les copies de tiers ne sont pas supprimés par ces actions.
Nous ne pouvons pas accéder à votre navigateur, à votre pastille ni au contenu chiffré de votre coffre pour y modifier une fiche à votre place, ni rouvrir une fiche sans votre carte, votre phrase ou votre clé d’accès. Pour les renseignements que l’exploitant détient réellement, notamment les demandes d’aide, les renseignements techniques du coffre, le courriel de contact et les registres hérités décrits à la section 7, vous pouvez demander l’accès, la rectification, la portabilité, le retrait d’un consentement applicable ou la suppression selon les droits et limites prévus par la loi.
10. Destinataires, sécurité et changements
Le fonctionnement actuel du site, de l’application et du lecteur de secours n’ajoute pas de publicité ni de suivi analytique des fiches. Cela ne signifie pas que les fournisseurs de système, de messagerie ou d’hébergement ne traitent aucune donnée technique selon leurs services.
Aucun système ne permet de garantir une confidentialité absolue. Les pastilles destinées à porter secours sont volontairement lisibles; limitez leur contenu. Le coffre SOSCAN, décrit à la section 3 bis, est le seul endroit où votre fiche est conservée; il ne se remplit qu’avec vos consentements et SOSCAN ne peut pas le lire. Toute évolution vers des comptes, des analyses d’usage ou un autre traitement devra être expliquée avant sa mise en place, avec les choix et consentements requis. En cas d’incident de confidentialité présentant un risque de préjudice sérieux, l’exploitant avise la Commission d’accès à l’information et les personnes concernées.
Chaque version de cette politique porte une date et un numéro. Un changement de politique ne vaut pas à lui seul consentement à une nouvelle utilisation de renseignements sensibles.
11. Questions et recours
Adressez vos demandes de confidentialité au courriel indiqué dans la section sur l’exploitant. Une demande peut nécessiter une vérification d’identité proportionnée; il n’est pas nécessaire d’envoyer d’emblée une copie de votre fiche médicale.
Vous pouvez également vous adresser à la Commission d’accès à l’information du Québec ou, selon la compétence applicable, au Commissariat à la protection de la vie privée du Canada. Cette politique ne limite aucun de vos recours légaux.